Cinq pour cent

Sans aucune volonté de minimiser ce qui se passe ni la légitimité des inquiétudes, peurs et angoisses qui habitent un grand nombre d’entre nous, et dans la conscience du caractère privilégié de ma situation, j’ai la brusque envie de savourer la (très petite) moitié pleine du verre. Aujourd’hui, en allant faire les courses de la …

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Humilité du baobab

Allée des baobabs à Madagascar

C’était à l’occasion de je ne sais plus quelle réflexion que je me faisais au sujet du mot humilité. Tout à coup m’est venue cette expression: humilité du baobab. Ô Toikimeli, as-tu déjà vu ces deux mots accolés? As-tu déjà pensé à un baobab comme un symbole d’humilité? Moi pas.

Édouard

C’est pas que j’aimais pas les arbres, hein, mais bon. Je les trouvais beaux, sans plus. Et encore, pas tous. Certains me paraissaient trop asymétriques, ou pas assez « vert », bizarres… pas réglementaires, quoi !
Je crois que l’image que j’avais de l’arbre idéal ressemblait à celle-là :

Test mise en forme

titre un titre deux titre trois titre quatre titre cinq titre six Iitalique Gras Citation bloc de code Et finalement, ceci est un paragraphe normal lalalalalala lalala al al al a… Ceci est un deuxième paragraphe avec un saut de ligne Et un troisième, précédé d’un paragraphe vide ( ) asd asd asd

10 ans…

Je te propose aujourd’hui un petit voyage dans le temps, à travers l’histoire de ce blog, celui-là même que tu es en train de lire.
Car vois-tu, ô Toikimeli, en ce mois d’octobre, mon blog a 10 ans.
Alors pour fêter ça, je suis parti passer quatre jours dans les Franches-Montagnes, à l’endroit où il est né. Je t’écris de là-bas.

Roger Cuneo – De l’autre côté du rideau

Oui, je sais, il n’y a que moi pour écrire un article sur un livre qui est paru il y a deux ans. À l’époque, j’avais été informé de sa parution par deux canaux, mais curieusement, alors que j’avais lu et apprécié les titres précédents du même auteur, ce titre-ci m’a échappé. J’ai un peu honte, mais voilà. C’est donc pas du tout frais, mais voilà. J’suis pas un rapide, voilà. Mais ça n’enlève rien à la valeur de ce que j’écris. Non mais !

C’est l’histoire d’un mec… ou plutôt, non, c’est l’histoire de deux mecs.

Mais en réalité, ces deux mecs, c’est le même.

Tu vas voir.

Baiju Bhatt, le violon entre deux

Ô Toikimeli, j’ai eu l’occasion de te parler d’Amine et Hamza et de leur Band Beyond Borders, à la suite de deux concerts, l’un à Cully et l’autre à Lausanne. J’y avais mentionné la présence, entre autres, du violoniste Baiju Bhatt. Ce musicien-là, cela fait longtemps que j’ai envie de t’en causer. Parce que s’il est sideman sur le projet d’Amin et Hamza, il a aussi ses propres projets qu’il conduit avec maestria, en particulier le groupe Red Sun dont il va être principalement question aujourd’hui.

Yesss, le féminisme avec 3 S.

Il y a peu, suite à la publication d’une amie sur Facebook (merci Pascale!), je suis tombé par enchaînement de liens sur un podcast qui m’a intrigué. Comme j’ai, depuis la grève des femmes du 14 juin, réactivé quelque peu ma conscience féministe, j’ai eu envie de voir — ou plutôt d’écouter — ce que c’était.
Le titre de ce podcast est: YESSS (avec trois S).

JE n’aime pas être pris pour un ON

—  Quand on se retrouve en fauteuil roulant à 20 ans, comment réagit-on?
—  On commence par…

Coupez! On la refait!

—  Quand tu te retrouves en fauteuil roulant à 20 ans, comment tu réagis?
—  Ben tu commences par…

Pas mieux! On la refait encore!

—  Quand tu t’es retrouvé à 20 ans en fauteuil roulant, comment as-tu réagi?
—  J’ai commencé par…

Voilààààà!

Tu vois une différence?

Sexe, genre et compétition

Oui, je sais: je t’avais promis un article tous les 3 du mois, et plus si affinités. Or nous sommes le 1.

Et bien ne crains rien, il y aura bien un article le 3, il est déjà prêt, relu, programmé.

Mais aujourd’hui, j’ai lu dans l’excellent journal Le Courrier un article très intéressant, qui questionne la problématique du genre dans le sport. Et j’ai réalisé à quel point je vis dans une période charnière. Bon. Faut dire que, étant donné la vitesse à laquelle notre monde évolue, j’ai un peu l’impression qu’il n’y a plus que ça: des périodes charnières. Bientôt plus le temps de souffler entre deux gonds. Mais tel n’est pas mon propos.

La grève des femmes et moi.

Vendredi 12 juin passé avait donc lieu, en Suisse, la grève des femmes*.

A priori, l’on pourrait penser que je n’étais pas directement concerné, ce pour deux raisons:

– étant retraité, je ne peux pas, techniquement, faire la grève;
– mais surtout, je suis un homme.

Mais bon. À défaut de la grève elle-même, je pouvais participer à la manifestation et aller défiler dans la rue. Toutefois:

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